Tout ou presque sur la mission Alpha de Thomas Pesquet

Sur cet article, des informations mises à jour sur la mission Alpha de Thomas Pesquet avec les derniers articles du blog sur le sujet, des liens utiles, des vidéos intéressantes, etc…

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Informations générales

Thomas Pesquet

Né le 27.02.1978 près de Dieppe (Seine Maritime 76)

Sélection ESA de 2009

Première mission dans l’espace entre le 17.11.2016 et le 02.06.2017 (196 jours) « Proxima » durant l’Expedition 50/51. Vaisseau Soyouz MS-03.

2 sorties spatiales lors de la mission Proxima : EVA 39 (13.01.2017) et EVA 40 (24.03.2017) avec Shane Kimbrough


Date de décollage :

22 avril 2021

Date d’arrivée à l’ISS :

24 avril 2021

Date de retour sur Terre :

Octobre 2021

Logo de la mission Alpha

Logo de l’équipage Crew-2


Les photos officielles sur Flickr

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Molecular Muscle Experiment-2 in Kubik

Sélection de vidéos


Les expériences françaises de la mission Alpha

A venir


Dernières actualités

2 sorties spatiales sont prévues pour Thomas :

  • le 16 juin, EVA 74, avec Shane Kimbrough
  • le 20 juin, EVA 75, avec Shane également

Ces 2 sorties spatiales vont permettre la préparation à l’installation de nouveaux panneaux solaires pour l’ISS (à découvrir ici avec l’EVA 72).

Les activités de Thomas en mai

Thomas a retrouvé pour ses 2 premières expériences européennes, GRASP et GRIP qu’il avait effectuées lors de Proxima.

Avec Megan MacArthur, Thomas a fait une session sur Myotones. Cette expérience examine le tonus musculaire dans l’espace et son évolution au cours d’une mission. Un appareil touche leurs muscles et enregistre comment il réagit. Les astronautes ont également effectué des prises de sang et des mesures échographiques pour l’expérience. La recherche pourrait nous aider à comprendre pourquoi les muscles vieillissent. Il a répété cette expérience dans le mois.

Thomas stockant des échantillons dans MELFI

Thomas a prélevé régulièrement des échantillons de son corps (selles, de sang, salive et urine) et les a stockés dans des congélateurs européens, Melfi, à -80°C pour une analyse ultérieure. Cette partie moins glamour du métier d’astronaute est nécessaire pour cartographier la santé en général mais aussi pour la recherche. Les échantillons de sang vont souvent dans une centrifugeuse avant stockage pour séparer les cellules, et la centrifugeuse elle-même nécessite un entretien.

Thomas réparant le vélo d'appartement de la Station spatiale

Thomas a réparé le vélo d’appartement de la Station, qui avait un problème avec son ergomètre, et a aidé Megan avec l’expérience SUBSA de la NASA qui fond des alliages métalliques dans l’espace pour observer les cristaux se formant, dans l’espoir de développer de meilleures techniques de fonderie sur Terre. Une expérience similaire de l’ESA d’observation de la formation de cristaux s’est déroulée en mai avec différents alliages dans le laboratoire Columbus.

Thomas a passé du temps à entretenir les toilettes et à entretenir les pompes au cours de la première semaine de mai, et a travaillé sur l’initiative éducative Astro Pi qui enseigne aux écoliers à coder avec des ordinateurs.

Thomas sur le vélo d'appartement de la Station spatiale

La deuxième semaine de mai a commencé avec les opérations de fret Cygnus et le nettoyage pour accéder au sas des nanoracks, ainsi qu’une expérience éducative pour la NASA et des exercices de sécurité pour tout l’équipage de la Station spatiale. Thomas a commencé à préparer l’arrivée du Dragon CRS-22 et a effectué l’entretien régulier semestriel et annuel du tapis roulant de la Station ainsi qu’une étude sur l’acoustique de la Station.

Thomas a participé à l’expérience Dreams du CNES qui étudie le sommeil des astronautes. Il utilise un nouveau bandeau pour étudier comment le sommeil est influencé par la vie en apesanteur et l’isolement. À l’aide de petits capteurs ECG, l’appareil a collecté des données neuroscientifiques pendant que Thomas dormait. Ces données seront analysées par les chercheurs pour aider à préparer les longues missions vers la Lune et Mars.

Au cours de la troisième semaine de mai, Thomas a commencé à préparer l’équipement pour les sorties dans l’espace prévues en juin pour mettre à niveau les panneaux solaires de la Station Spatiale. Cela comprend la vérification des batteries, leur chargement et la préparation des scaphandres EMU. Il a également fait l’entretien de la climatisation dans les quartiers de l’équipage.

Infographie de l'expérience temporelle

Thomas a fait une session sur l’expérience Time conjointe ESA/CNES qui cartographie les temps de réaction et la perception du temps dans l’espace, pour tester s’ils diminuent pendant les vols spatiaux.

Thomas a réalisé aussi une expérience sur la culture de cristaux de protéines pour la NASA. En faisant croître ces protéines dans l’espace, les chercheurs peuvent créer la forme « parfaite » sans que la gravité n’influence le résultat final. La structure de ces protéines est importante car elle définit comment la médecine à base de protéines est absorbée par notre corps, et la modification de la structure pourrait permettre une administration optimale de cette nouvelle génération de médicaments.

Thomas et Megan dans le module BEAM

L’équipage est entré dans le module BEAM qui est habituellement fermé et utilisé pour le stockage à long terme. Thomas a été chargé des tâches de stockage et a organisé les éléments du module gonflable. 

Thomas et Megan dans le module BEAM

Thomas a mis en place la nouvelle expérience Pilote du CNES et a fait la première session qui évaluera une nouvelle façon de fournir une sensation tactile et un retour visuel aux astronautes lors de l’utilisation de robots. Un casque de réalité virtuelle et un joystick haptique pourraient recréer la sensation de pression et de toucher lors de la télé-opération d’un bras robotique. 

En plus de ces activités, Thomas effectue des conférences de planification quotidiennes, 2 heures d’exercice quotidien, les tâches de nettoyage et des interviews.

Source


Comment observer l’ISS

La Station Spatiale Internationale passe au-dessus de nos têtes régulièrement et même si elle se situe à 400 km d’altitude on peut la voir à l’œil nu. Vous ne verrez certes pas les détails de la Station comme ses différents modules mais vous verrez un point lumineux se déplaçant grande vitesse, plus vite qu’un avion.

Si vous aimez faire de la photo, avec une pose longue, vous obtiendrez un trait lumineux :

SpotTheStation001.jpg

Quand voir l’ISS ?

Les observations peuvent avoir lieu quelques heures avant ou après le lever du soleil ou le coucher du soleil. C’est la période de visualisation optimale lorsque le soleil se reflète sur la Station Spatiale et contraste sur le ciel sombre.

D’autres informations sur http://torep.fr/ISS/

Pour connaître la position de l’ISS en live

Pour connaître le prochain passage de l’ISS au-dessus de chez vous :

  • Sur cet outil de la NASA, vous indiquez votre ville [cliquez sur change location]. Cela vous donnera :
    • La date et l’heure de la visibilité dans votre fuseau horaire local.
    • « Visible » est la durée maximale de la visibilité de l’ISS avant de repartir sous l’horizon.
    • « Max Height », en degrés, représente la hauteur de l’ISS au dessus de l’horizon dans le ciel nocturne. L’horizon est à zéro degré, et à votre verticale, c’est 90°.
    • « Appears » indique l’endroit dans le ciel où la Station sera visible en premier. Cette valeur, comme la hauteur maximale, est également mesurée en degrés au-dessus de l’horizon. Les lettres représentent les directions de la boussole : N pour Nord, W pour Ouest, WSW pour Ouest-Sud-Ouest, etc…
    • « Disappears » indique l’endroit dans le ciel où l’ISS va partir de votre champ de vision.

Sur le site Spot the Station, vous pouvez même vous inscrire pour recevoir une notification par mail (en anglais).


Vue de la Terre depuis l’ISS en temps réel


Les articles du blog sur la mission Alpha


Liens Utiles


Une exposition à visiter

Images : crédits NASA, ESA et SpaceX

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3 Comments

  1. Né le 27.02.1978 près de Dieppe (Seine-Maritime 76)

    Selon les sources, Thomas Pesquet est né à Rouen (officiellement, selon l’ESA et le CNES), près de Rouen, à Dieppe (comme une certaine Isabelle) ou à Cauville-en-Caux donc près de Dieppe.

    Faudrait savoir une bonne fois pour toutes !… Le plus simple serait de le lui demander.

    A noter qu’il est devenu, le 6 mai, le recordman français quant à la durée de vol spatial, ayant dépassé Jean-Pierre Haigneré.

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