1 an sur Mars à la Cité de l’Espace #1yearOnMars @CiteEspace

Le 6 Août 2012, la Cité de l’Espace de Toulouse a vécu en direct l’atterrissage du Rover CURIOSITY sur Mars (article EnjoySpace)Olivier Sanguy, le rédacteur d’EnjoySpace, le site d’actualité spatiale de la Cité, était en direct depuis le JPL.

1 an après, le 6 Août 2013, la Cité de l’Espace fêtait l’événement au travers de son exposition temporaire dédiée à Mars et avec 2 mini-conférences d’Olivier Sanguy.

Olivier Sanguy d'EnjoySpace

Olivier Sanguy d’EnjoySpace

En complément, des reportages TV et radio ont été enregistrés ce jour-là (RTL, France3, France info, …),  et 6 directs ont été réalisés par Michel Chevalet pour iTélé :

Michel Chevalet et Jean-Baptiste Dubois, directeur général de la Cité de l'Espace, en direct sur iTélé

Michel Chevalet et Jean-Baptiste Dubois, directeur général de la Cité de l’Espace, en direct sur iTélé

Sylvestre Maurice et Michel Chevalet en direct sur iTélé

Sylvestre Maurice et Michel Chevalet en direct sur iTélé

Michel Chevalet et Sylvestre Maurice, en direct sur iTélé

Michel Chevalet et Sylvestre Maurice, en direct sur iTélé

1 des directs iTélé

Etant invité par la Cité de l’Espace (merci à Florence Seroussi), j’ai pu discuter avec Michel Chevalet (sympathique, très abordable et très professionnel), et également interviewer Sylvestre Maurice de l’IRAP, le responsable de l’instrument Chemcam de Curiosity.

Sylvestre Maurice, toujours aussi brillant, passionné et disponible, ma confirmé que ChemCam fonctionne très très bien.

Tous les jours, il est en fonctionnement. Au 5 août, 77000 tirs de lasers ont été réalisés.

L’habitabilité de Mars a été confirmée par la présence e sulfates de calcium (de l’eau a coulé), de sulfure (de l’eau chaude) et aussi par l’absence de sels de magnésium (pas d’eau salée). Les forages ont permis de révéler l’oxydation du sol martien en surface seulement ; ce qui est favorable à l’apparition de la vie.

Curisosity se déplace désormais vers le Mont Sharp. S. Maurice m’a précisé que le Rover ferait au moins 4 arrêts d’ici la base de la montagne pour des analyses pendant 2 à 3 semaines (des images, des tirs lasers, des forages). Ensuite, l’objectif est de monter sur le premier kilomètre afin d’aller analyser les strates du Mont Sharp, pour vérifier la présence de dépôts d’argile et de sulfates.

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D’autres reportages d’iTélé sur Curiosity :

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