Joyeuses fêtes « spatiales »

Rêves d’espace vous souhaitent de très bonnes fêtes de fin d’année !

Le blog ne prend pas de vacances, mais ne publiera peut être pas aussi fréquemment que d’habitude. Par contre, les américains prennent des vacances en fin d’année, et cela se voit depuis l’espace !

Boule de Noël au Centre Spatial Kennedy en Floride

Boule de Noël au Centre Spatial Kennedy en Floride

Les images capturées par Suomi NPP, un satellite qui est une mission conjointe entre la NASA et la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), montrent une augmentation saisonnière de la lumière provenant de villes américaines.

Ce n’est pas seulement aux Etats-Unis que les chercheurs ont remarqué plus de lumière en fin d’année mais ils ont également observé de brillantes lumières dans plusieurs villes du Moyen-Orient pendant le mois sacré musulman du ramadan. Les chercheurs ont étudié trois années de données avant d’arriver à cette conclusion, notant que le changement dans les lumières était synchronisé avec le calendrier islamique chaque année. Cela est probablement dû aux nuits où les gens sont plus actifs avec des rencontres sociales et des marchés, et donc plus de lumières, au cours de la période de jeûne.

Dans plusieurs villes du Moyen-Orient, les lumières de la ville éclairent davantage pendant le mois sacré musulman du ramadan, comme on le voit en utilisant une nouvelle analyse des données quotidiennes du satellite de la NASA-NOAA Suomi NPP. Les pixels verts sont des zones où les lumières sont 50% plus lumineux, ou plus, pendant le Ramadan. (Crédit Image: Earth Observatory de la NASA / Jesse Allen)

Dans plusieurs villes du Moyen-Orient, les lumières de la ville éclairent davantage pendant le mois sacré musulman du ramadan, comme on le voit en utilisant une nouvelle analyse des données quotidiennes du satellite de la NASA-NOAA Suomi NPP. Les pixels verts sont des zones où les lumières sont 50% plus lumineux, ou plus, pendant le Ramadan.
(Crédit Image: Earth Observatory de la NASA / Jesse Allen)

Ces données satellite aideront les chercheurs à suivre la consommation d’énergie à travers le monde au fil des saisons et des années, pour déterminer les profils d’utilisation de l’énergie urbaine, un facteur clé dans les émissions de gaz à effet de serre. Selon les scientifiques qui exploitent ces données : « Plus de 70% des émissions de gaz à effet de serre proviennent des zones urbaines. Pour réduire ces émissions, alors nous devrons faire plus que simplement utiliser des voitures et des appareils économes en énergie. Nous avons également besoin de comprendre comment les phénomènes sociaux dominants, l’évolution démographique des centres urbains, et les paramètres socio-culturels  affectent les décisions sur l’utilisation énergétique. »  (source NOAA/NASA Satellite Sees Holiday Lights Brighten Cities)

Les données satellitaires aident à observer les changements climatiques, car rappelons nous que nous n’avons qu’Une Seule Planète

2 images réelles du globe terrestre prises par le satellite Suomi NPP en orbite héliosynchrone. Chaque image est assemblée par le traitement de 15 orbites du satellite sur une période de 24 heures, et utilise des techniques pour mélanger les bords de chaque orbite. (source NOAA)

2 images réelles du globe terrestre prises par le satellite Suomi NPP en orbite héliosynchrone. Chaque image est assemblée par le traitement de 15 orbites du satellite sur une période de 24 heures, et utilise des techniques pour mélanger les bords de chaque orbite. (source NOAA)

 

Pour terminer cet article, une belle carte de voeux de l’ESA avec un Philae endormi qu’on espère retrouver au printemps « rechargé à bloc ».

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et le message de Samantha Cristoforetti depuis l’ISS qui nous souhaite un Joyeux Noël

 

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